Selon un rapport de WaterAid, organisation non gouvernementale spécialisée dans l’eau, l’assainissement et l’hygiène, plusieurs grandes villes d’Afrique de l’Est font face à une intensification des phénomènes climatiques extrêmes.
Nairobi (Kenya), Addis-Abeba (Ethiopie) et Kampala (Ouganda) connaissent une multiplication d’épisodes de forte sécheresse et d’inondations.
La capitale soudanaise, Khartoum, subit pour sa part une inversion des aléas climatiques, passant d’extrêmement humides à extrêmement secs.
Cette intensification, appelée « coup de fouet climatique » est difficile à gérer par les communautés vulnérables, notamment dans les pays à faible revenu.
La grande vulnérabilité sociale et infrastructurelle empêche les populations à s’adapter et à faire face aux chocs climatiques.
Les sécheresses prolongées entraînent des pénuries d’eau, une insécurité alimentaire et des coupures d’électricité.
Les pluies intenses provoquent, quant à elles, des crues soudaines qui déplacent les populations, endommagent les routes et propagent des maladies d’origine hydrique.
Le rapport souligne également le besoin croissant des efforts d’adaptation pour anticiper et lutter contre les effets du changement climatique.





