Selon une étude de Swiss Re Institute, le déficit mondial de protection contre les catastrophes naturelles atteint 424 milliards USD en 2025 contre 395 milliards USD en 2024.
Cet indicateur mesure la différence entre les primes d’assurance actuellement souscrites et celles nécessaires pour couvrir l’ensemble des pertes économiques estimées.
L’augmentation de cet écart financier est principalement due à la valeur croissante des actifs exposés aux catastrophes naturelles.
Bien que la couverture d’assurance ait globalement suivi la croissance rapide des expositions, ces deux facteurs continuent de présenter des risques pour la résilience.
Dans son rapport, le réassureur met l’accent sur la nécessité de projets d’adaptation ciblés visant à réduire les pertes, soutenir l’assurabilité et renforcer les mécanismes de transfert des risques.


